France et Ailleurs

Les soucis d'interférences entre la TNT et la 4G se confirment

publié le 2 nov. 2011 à 19:01 par lebonforfait .com

Publié sur 01net - le 25/10/2011
Lors d'expérimentations menées à Laval, d'importances perturbations ont été notées sur la réception de la TNT à cause de la 4G. Le CSA a demandé la suspension des tests le week-end et attend le 31 octobre pour dresser un bilan.

    La 4G et la TNT ne font pas bon ménage. Alors que le gouvernement estimait que les interférences entre ces deux technologies ne concerneraient « qu’une partie infime des cas », les premiers tests menés à Laval (Mayenne) prouvent le contraire. A tel point que le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a demandé aux opérateurs télécoms la suspension de leurs tests lors du week-end des 15 et 16 octobre ainsi que les suivants, révèle Les Echos.
Ces deux jours étaient en effet riches en actualité, entre la demi-finale de coupe du monde de rugby et les primaires socialistes, une mauvaise réception du signal de télévision aurait donc été particulièrement pénible pour les riverains. D’autant que les brouillages constatés peuvent aller jusqu’à empêcher l'accès à une chaîne.
Un bilan attendu pour le 31 octobre
Le CSA se montre donc très attentif aux premiers retours d’expériences menées par Orange, SFR, Bouygues Telecom, Alcatel Lucent et TDF. L’autorité reconnaît ne pas disposer encore de toutes les données pour affirmer si les brouillages subis sont du seul fait de la 4G. Mais elle a déjà opté pour une position ferme vis-à-vis des opérateurs. « On attend la fin des expérimentations, qui interviendra le 31 octobre, pour faire un bilan. Mais ce qui est sûr, c'est que nous serons vraiment intransigeants sur le respect de la qualité de la bonne réception de la télévision », a indiqué le Conseil à l'AFP.
Un bilan qui permettra aussi aux opérateurs de se positionner pour l’appel à candidatures pour l’attribution des fréquences 4G dans la bande des 800 MHz, ouvert jusqu’au 15 décembre prochain. Le gouvernement prévoit dans son projet de budget de 2012 d’imputer aux opérateurs détenteurs des licences incriminées les coûts liés au rétablissement du signal TNT. Une perspective qui ne devrait pas inciter les candidats à se montrer trop généreux pour leur obtention. Le gouvernement compte pourtant en obtenir au minimum 1,8 milliard d’euros.

Bouygues et Archos : tablette et abonnement 3G+ pour 0,66 euro/jour !

publié le 27 oct. 2011 à 18:42 par lebonforfait .com

Publié sur L'Informaticien par Emilien Ercolani, le 14 octobre 2011

    La riposte à l’offre un iPad 2 à 1 euro/jour est signée Bouygues Télécom et Archos. Ils proposent aux étudiants, en partenariat avec le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, la première tablette Archos 80 G9 avec forfait Internet 3G+ à 0,66 euro par jour.

« Grâce à cette initiative, les étudiants de l’enseignement supérieur peuvent bénéficier d’une enveloppe « data » de 1Go par mois au tarif de 0,66€ par jour (19,90€/mois) et acquérir la tablette ARCHOS 80 G9 et la clé 3G+ ARCHOS 3G Stick pour seulement 1€ avec un engagement de 24 mois. Aucun risque de dépassement, et une fois le seuil atteint, l’étudiant continue à surfer gratuitement (débit réduit au-delà) ». Voici ce qu’indique le communiqué envoyé par Archos et Bouygues Télécom.

Il n’y a aucune limite dans le nombre d’étudiants pouvant souscrire à cette offre, disponible uniquement jusqu’au 15 janvier 2012. « Les étudiants pourront librement utiliser leur forfait 3G+ sur tablette et sur ordinateur grâce à la clé 3G+ ARCHOS comprise dans l’offre. Cette clé, conçue pour s’intégrer parfaitement à l’arrière de la tablette, est en effet aussi compatible avec un ordinateur portable ».

Archos a donc bien tenu parole. Le français s’était offusqué, à juste titre, qu’aucun constructeur français ne sont inclus dans le cadre de l’offre initiée par l’Etat et Orange. Effectivement, seuls Apple et Samsung avaient été retenus pour leurs tablettes iPad 2 et Galaxy Tab.

Une montagne de données en ligne sur l’usage des smartphones

publié le 27 oct. 2011 à 18:26 par lebonforfait .com

Publié sur 01net le 07/10/2011

Créé par Google, le site Our Mobile Planet donne accès de manière gratuite, interactive et visuelle aux données d’une enquête Ipsos mondiale sur l’usage des smartphones. Une mine d’or.

 Quelle est le taux de pénétration des smartphones à Singapour ? Combien de mobinautes utilisent Paypal en Suisse et en République tchèque ? Dans quels endroits les femmes françaises de 30 à 49 ans utilisent-elles le plus leurs smartphones ? Toutes ces questions – et bien d’autres encore – trouvent désormais leur réponse sur Our Mobile Planet, un outil gratuit d’analyse de données que vient de mettre en ligne Google.
Véritable mine d’or d’informations pour les décideurs marketing, ce site donne accès de manière visuelle et interactive à l’ensemble des données d’une enquête Ipsos mondiale, commanditée par le géant de l’internet et réalisée entre mars et juillet 2011. L’utilisateur pourra créer, sans limitation aucune, ses propres graphiques en fonction des domaines qui l’intéresse : marchés, usages, e-commerce, publicité, etc.


Brouillage de la 4G et de la TNT : l'Etat veut faire payer les opérateurs

publié le 24 oct. 2011 à 18:24 par lebonforfait .com

Certaines fréquences de la 4G peuvent brouiller la réception de la TNT. Le gouvernement prévoit dans son budget pour 2012 d’en faire supporter les conséquences financières aux opérateurs détenteurs des licences.

(Source 01net le 29/09/2011) Les opérateurs ont jusqu’au 15 décembre pour déposer leur candidature pour l’attribution des fréquences 4G de la bande des 800 MHz. Mais le prix qu’ils sont disposés à mettre pour obtenir l’une des licences mises aux enchères, va peut-être varier en fonction d'un nouveau paramètre. Celui du coût engendré par la neutralisation des perturbations provoquées par certaines fréquences de la 4G sur la réception de la TNT. En effet, ces deux technologies utilisent un canal très proche, ce qui peut entrainer des brouillages des services de télévision. Près de 20 % des foyers français pourraient être à cette occasion victimes d’écrans noirs. 
Dans son projet de budget 2012, le gouvernement a décidé d’en faire supporter les conséquences financières aux opérateurs détenteurs des licences incriminées. « En cas de brouillage, les opérateurs prennent les mesures nécessaires permettant de rétablir la réception des services de télévision par tout moyen approprié », indique le document, relayé par l’AFP.

Une participation plafonnée à deux millions d’euros

Plus précisément, les plaintes des usagers victimes de ces perturbations sur la TNT seraient instruites par l’Agence nationale des fréquences (ANFR). Comme son budget ne lui permet pas de financer cette nouvelle mission, le gouvernement envisage donc « de faire supporter aux opérateurs une partie du coût engagé par l'ANFR ».
Selon une estimation faite par Bouygues Telecom, qui avait saisi le conseil d’Etat pour que les frais soient pris en charge par l'Etat, la gestion du brouillage pourrait représenter entre 500 millions et 1,7 milliards d’euros.
Mais le gouvernement a décidé de plafonner à 2 millions d’euros par an la prise en charge demandée aux opérateurs, qui se les répartiraient en fonction de la part de brouillage qu’ils occasionnent.

Hadopi : Une 60 d'internaute passibles de déconnexion

publié le 24 oct. 2011 à 18:14 par lebonforfait .com

A l'occasion de la présentation de son rapport d'activité 2010, la Haute Autorité a expliqué être en train d'étudier les dossiers d'internautes, avertis trois fois et passibles de poursuites pénales

(Source 01net le 29/09/2011)
La Hadopi présentait ce matin, 29 septembre 2011, son premier rapport d'activité, portant sur l'année 2010, à l'occasion d'une conférence. La Haute Autorité, chargée de lutter contre le piratage des contenus sur Internet, en a profité pour actualiser certains chiffres contenus dans ce document (qui s'arrête au 30 juin 2011).
Selon elle, depuis l'entrée en vigueur de la riposte graduée, ce sont 650 000 premiers courriels d'avertissement et 44 000 deuxièmes avertissements qui ont été envoyés aux internautes dont l'accès à Internet a été « utilisé pour reproduire ou mettre à disposition une œuvre sans l'autorisation des ayants droit ».
Le mécanisme du troisième avertissement de la riposte graduée

Mireille Imbert-Quaretta, la conseillère d'Etat qui, au sein de la Hadopi, préside la Commission de protection des droits (CPD), a précisé que cette dernière étudiait actuellement une soixantaine de dossiers d'internautes, dans le cadre de la troisième phase de la riposte graduée. Ceux-ci, soupçonnés de nouveaux faits de « négligence caractérisée » dans un délai d'un an après le deuxième avertissement, sont désormais susceptibles de poursuites pénales.
Leur dossier pourrait donc être transmis au procureur de la République. Ils risquent 1 500 euros d'amende maximum et une peine complémentaire de suspension de leur accès à Internet (mais pas du téléphone et de la télévision, en cas d'abonnement triple play). Mais, à en croire la Hadopi, cette soixantaine d'internautes ne sera pas forcément poursuivie. « Sur les 60 dossiers actuellement instruits, tous n'iront pas au parquet », a confirmé Mireille Imbert-Quaretta, citée par l'AFP.

« A l'étranger, notre organisme est envié »

En juillet dernier, elle nous confiait déjà que la CPD ne savait pas encore exactement comment elle ferait le tri entre les dossiers susceptibles d'être transmis et les autres, et que tous seraient étudiés « aux petits oignons ». Car, sur ce point, le relevé des adresses IP d'internautes par TMG fait polémique, cette société travaillant pour les ayants droit ayant été tancée par la Cnil. La Hadopi a mandaté un expert pour auditer le système de relevé des adresses.
Il faut dire que ce dernier semble connaître des ratés, comme en témoigne le cas de ce professeur, Robert Thollot, qui ne comprend pas pourquoi il fait l'objet de trois avertissements. Dans une interview au Monde, Marie-Françoise Marais, présidente de la Hadopi, souligne que 76 % des personnes averties « demandent le détail des œuvres litigieuses ; les 24 % restants disent ne pas comprendre ou pensent qu'on a piraté leur accès Wi-Fi. Soit parce que celui-ci n'est pas protégé, soit parce qu'ils ont choisi un code d'accès lambda, type admin ou 12345, qu'ils n'ont jamais changé. »
Soucieuse de ne pas être assimilée uniquement au Père Fouettard, la Hadopi insiste fortement sur son rôle pédagogique, et de « think tank » d'Internet. « A l'étranger, notre organisme, entièrement dédié à une meilleure connaissance d'Internet, est envié. Enfin, notre action permet des échanges entre professionnels qui n'avaient pas l'habitude de se parler : que la Sacem se mette à discuter avec le Parti pirate, ce n'est pas rien ! », s'enthousiasme Marie-Françoise Marais, qui estime que « la pire des situations serait de revenir à la période pré-Hadopi ». Allusion aux promesses d'abrogation de la loi Hadopi de certains candidats socialistes.

Une tablette 3G à 1 euro par jour pour les étudiants

publié le 24 oct. 2011 à 18:08 par lebonforfait .com

Moyennant 1 euro par jour pendant deux ans, les étudiants peuvent acquérir un iPad 2 ou une Galaxy Tab avec abonnement 3G auprès d’Orange. Le coût total s’élève à 730 euros.
Publié sur 01Net le 30/09/2011

 Le gouvernement relance l’opération « Un PC portable à 1 euro par jour ». Mais en remplaçant l’ordinateur par une tablette. Menée en partenariat avec Orange, elle a été annoncée aujourd’hui par Laurent Wauquiez, ministre de l’Enseignement supérieur.
Pour 1 euro par jour pendant deux ans, les étudiants peuvent acquérir un iPad 2 (16 Go) ou une Galaxy Tab de 8,9 pouces (16 Go) tout en bénéficiant d'un abonnement 3G Proxima Etudiant d’Orange. Celui-ci inclut 1 Go de données par mois et l'accès aux hot spots Wi-Fi de l'opérateur. Le coût total au bout de deux ans s’élève donc à 730 euros.

Près de 400 euros d'économie pour un iPad 2

Pour le ministre, cela équivaut à offrir la tablette, le coût d’un abonnement 3G pour la même durée étant sensiblement équivalent. Orange facture habituellement son forfait 3G 32 euros par mois, mais pour un volume de données deux fois supérieur. L’économie pour les étudiants s’élève ainsi à près de 400 euros dans le cas d’un iPad 2 vendu avec abonnement.
Un joli cadeau entièrement pris à sa charge par Orange : « Ça ne coûte rien au contribuable », précise Laurent Wauquiez dans une interview accordée à Direct Matin. Le ministre espère convaincre 10 000 étudiants avec cette opération, qui n’est assortie d’aucune restriction d’âge ni de ressources. Pour en profiter, il suffit de suivre des études après le baccalauréat et de présenter une carte d’étudiant. La souscription se fait sur le site d'Orange ou sur le portail proximamobile.fr (à l'heure où nous écrivons ces lignes, cela n'est pas encore possible).
A ce stade, seul Orange est partenaire de l’opération. Laurent Wauquiez n’a pas manqué de regretter que ses concurrents n’aient pas choisi de s’y associer.

Facebook et Twitter bannis de la télévision Française...

publié le 23 oct. 2011 à 18:21 par lebonforfait .com

Publié par le site Branchez-vous le 30 mai 2011

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    Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (équivalent français du CRTC) vient de rendre une décision historique pour le moins surprenante!

Le Conseil estime en effet que les chaînes de télévision qui renvoient les téléspectateurs vers les pages Facebook ou Twitter de leurs émissions réalisent une "publicité clandestine" pour ces derniers.

Dans une décision publiée vendredi dernier, le CSA «considère que le renvoi des téléspectateurs ou des auditeurs à la page de l'émission sur les réseaux sociaux sans les citer présente un caractère informatif, alors que le renvoi vers ces pages en nommant les réseaux sociaux concernés revêt un caractère publicitaire qui contrevient aux dispositions de l'article 9 du décret du 27 mars 1992 prohibant la publicité clandestine».

Il est donc autorisé d'inciter les spectateurs à se rendre sur un réseau social afin de retrouver les pages des émissions, mais il est interdit de nommer ces réseaux sociaux. Or il ne s'agit clairement pas pour les chaînes de faire de la publicité pour Facebook et Twitter. La publicité est bien réelle, mais elle n'est pas un but poursuivi. Au lieu de dire «Retrouvez-nous sur notre page Facebook», les présentateurs devront dire «Retrouvez-nous sur les réseaux sociaux»... pas très précis.

Dernièrement avec l'affaire DSK, les chaînes de télévision étaient nombreuses à citer Twitter, devenu pour l'occasion le seul "média" autorisé dans la cour de justice. Cette frontière tend donc à disparaître.

Comme l'estime nos confrères de Numérama, «Avec cette décision, le CSA contribue à isoler la télévision d'Internet. Imaginer le même genre de raisonnement appliqué sur la toile, et c'est presque tout lien hypertexte qui deviendrait interdit, parce que par nature publicitaire.»


par Nicolas Laffont

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